Festival Historique 1720

             CARÈNES     Association


Faisons un peu d’ histoire !


Tout a commencé il y a très longtemps ... certes en 1720 pour le thème de la fête , mais en 1994, dans la tête de Mireille Benedetti.
Investit dans la vie associative de notre cité, représentante de l'association le blé de l'espérance-Maguy Roubaud, créatrice d'événement et directrice d'un institut de formation aux métiers de l'animation et autour des Arts et des Traditions populaires.

La ville est en passe de sortir de la crise de la fermeture des chantiers. La Semidep va voir le jour et elle estime à 10 ans le renouveau de La Ciotat. Elle ne peut imaginer sa ville retrouver une dynamique économique, sans une réappropriation de sa mémoire par ses habitants.
Pour cela, il faut trouver un point d'appui et elle va le chercher au plus profond de l'histoire de la cité, là où la mémoire collective a enfoui des ressources inestimables.
Souhaitant y associer l'action caritative du Blé de l'espérance, le blé symbole de la vie éternellement renouvelée ... les bénévoles du musée ciotaden lui ouvrent la porte du temps.


L'aventure "1720" était née.

De tentatives en projets, de renoncement en résurrection, le projet de créer un immense événement populaire pour le passage de l'an 2000 ne se fera pas.
En 2001, Patrick Boré est élu Maire de La Ciotat, il donne le feu vert à la réalisation de la fête.
Magalie, remplace Mireille Benedetti à la présidence de l'association

«La Ciotat, il était une fois».

Celle-ci se consacre à la conception et à la réalisation de l'événement et confie à la nouvelle génération le soin d'élever le "bébé".
La première édition en 2002 est un succès, Bernard Deflesselles, le député de la circonscription associe ses efforts à ceux de la commune. L'office de tourisme est partenaire, le Conseil régional puis le département deviennent partenaires. La Fédération Française des Fêtes et Spectacles Historiques reconnaît en son sein cet événement et lui attribue le Label Qualité.


Texte :  http://www.creation1720.org/65-index.html


Histoire de La Ciotat en 1720 . . .

Nous sommes en 1720. «Le grand Saint-Antoine» entre dans le port de Marseille, avec à son bord la peste. Il est aussitôt admis au Lazaret en quarantaine.

La cargaison est évaluée à cent mille écus, une somme énorme. Des marchandises infectées sont débarquées et vendues clandestinement… Le fléau se propage très rapidement sur Marseille.
Près de 40 000 victimes succombent sur les 75 000 habitants que compte Marseille à l’époque. La peste se répand peu à peu dans toute la Provence.

La Peste épargne La Ciotat Grâce à leur ténacité et à leur ingéniosité, les 9 000 habitants de La Ciotat ont su se protéger de la peste.

Sur terre, les portes de la ville sont murées et des barrières dressées. Les médecins et intendants distribuent des billets de santé aux habitants.
Dans le port, les Capitaines et propriétaires de vaisseaux et barques jurent sur «la palette de prestation de serment» qu’aucun malade n’est à bord.

Au moment où les troupes qui formaient les garnisons de Marseille sont annoncées, les femmes Ciotadennes montent sur les murailles, forment des barrières en dedans et en dehors des murs et repoussent les garnisons Marseillaises…qu’elles accueilleront en quarantaine dans une bastide aux abords de la ville.

La Ciotat sera épargnée par la peste ! La Ciotat préserve de la famine Marseille et sa province. Mieux encore, le port de La Ciotat devient entrepôt du commerce. C’est là qu’arrivent les denrées pour Marseille et toutes les villes voisines.

La Ciotat ravitaille en blé la Provence, la préservant ainsi d’un autre fléau : la famine.

Le Blé de l’Espérance Ce blé, il est désormais de tradition dans toute notre terre de Provence d’en semer quelques grains dans une coupelle de Sainte-Barbe, le 4 décembre. La tradition veut que le blé bien germé assure prospérité pour toute l’année.

Autour de cette tradition, l’action caritative «Le blé de l’Espérance – Maguy Roubaud» œuvre dans le but d’aider les enfants à mieux vivre leur hospitalisation.
Cette association est le partenaire de cœur de la fête historique.

Texte :

http://www.tourisme-laciotat.com/sortir-agenda/archives/la-ciotat-1720/






IL ÉTAIT UNE FOIS . . .

Cène de la peste de 1720 à la Tourette (Marseille), tableau de Michel Serre (musée Atger, Montpellier). L'inhumation des cadavres à la Tourette par le chevalier Roze, qui figure de façon exemplaire l'intervention de l'État, a été l'objet de représentations iconographiques nombreuses.